Face aux inquiétudes exprimées par l’opinion publique sur la sécurité de ces produits d’hygiène, le ministre de la Santé a indiqué avoir ordonné, dès l’apparition de la controverse, une enquête approfondie. Celle-ci a été menée par l’Inspection interne du ministère, avec l’appui d’un comité ad hoc interinstitutionnel composé de représentants de l’Assemblée nationale, du ministère de la Santé et de celui de l’Industrie et du Commerce. Les conclusions du comité sont claires : aucune preuve scientifique ne démontre l’utilisation effective de matières premières périmées dans les produits actuellement disponibles sur le marché. Aucune alerte sanitaire, aucun signal de matériovigilance ni donnée épidémiologique ne font état d’un risque pour les consommateurs. Des analyses indépendantes réalisées par un laboratoire allemand ont également confirmé la conformité des produits testés aux normes internationales, notamment en ce qui concerne l’absence de contaminants environnementaux.





























