Venu présider la cérémonie d’ouverture de la réunion de haut niveau préparatoire de la Conférence des Nations Unies sur l’eau, le chef de l’État a dressé un constat alarmant sur la situation en Afrique, où près de 40 % de la population n’a pas accès à l’eau potable et plus de 70 % souffre d’un déficit de services d’assainissement de base. « C’est une situation moralement inacceptable. Tant qu’elle persistera, notre responsabilité collective restera engagée, car les crises de l’eau alimentent les crises alimentaires, fragilisent les économies, déplacent les populations et exacerbent les tensions », a-t-il regretté. Le président de la République a également mis en garde contre l’aggravation de cette crise sous l’effet du changement climatique, qui perturbe profondément le cycle de l’eau. Sécheresses, inondations, irrégularité des précipitations, fonte des glaces et élévation du niveau des mers figurent parmi les conséquences directes de ce dérèglement.




























