Le syndicat considère que l’affaire SOFTCARE qui a récemment défrayé la chronique, ne constituerait que « le point culminant d’un malaise institutionnel profond ». Pour les professionnels de santé de l’ARP, cet épisode met en lumière des problèmes structurels bien plus graves qui minent l’institution depuis plusieurs mois. « Cette affaire ne constitue pas un fait isolé. Elle représente plutôt le point culminant d’un malaise institutionnel profond, résultant de dysfonctionnements persistants dans la gouvernance et la gestion de l’ARP », lit-on dans le communiqué. En effet, le SAMES – Section ARP dresse un tableau sombre de la situation interne de l’agence chargée de garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments au Sénégal. Parmi les griefs formulés figurent une « gestion népotiste », des « nominations fondées sur le clientélisme familial », ainsi qu’une « gouvernance opaque et excessivement centralisée ». Plus préoccupant encore, estime le syndicat, « des soupçons sérieux de corruption et de conflits d’intérêts » qui fragiliseraient la crédibilité de l’institution et démoraliseraient le personnel technique et scientifique.





























