La Cellule Analyses et Prospective (CAP) de l’Alliance Pour la République a examiné la situation dans les universités du pays et formulé des exigences fortes à l’endroit du pouvoir en place. La structure de l’APR demande que « toute la lumière soit faite » sur cette tragédie. Elle exige que les enquêtes soient menées « avec diligence, transparence et impartialité, sans protection ni complaisance », et que les responsabilités « à tous les niveaux » soient établies et sanctionnées. Mais c’est surtout la demande de démission du ministre de l’Intérieur qui marque les esprits. Après avoir condamné « la répression violente des étudiants » et dénoncé « la violation de la loi relative aux franchises universitaires », la CAP estime que le ministre, « premier responsable de la sécurité intérieure, doit assumer ses responsabilités et en tirer toutes les conséquences ». L’instance exige donc « sa démission immédiate ».






























